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Stargate Basements - Retour au choix des bases

Journal "Pa Kal Tok'ra"

Pa Kal Tok'ra
Edition du 12/11/2008 Stargate Basements Press

Chronique d'une arrivée mouvementée II

Deuxième partie – Le voyage à travers le Chaap’ai.

Fort de ma conscience supplémentaire en la personne de Shaërmon, il est désormais l’heure d’emprunter pour la première fois de ma vie le Chaap’aï.

Les deux Tok’ras qui m’ont recruté m’accompagnent et si je vois qu’ils ne peuvent réprimer un sourire amusé, ils ont l’air de comprendre malgré tout la petite angoisse qui commence à résonner dans ma tête à l’idée de franchir ce truc.

Ils commencent à appuyer sur les touches de la Porte, non sans avoir pris leurs précautions à la base. Les touches s’illuminent et le son résonne dans ma cage thoracique. J’ai l’impression d’entendre le glas de mon existence. 7… Dong … 6 … Dong … 5 …. Dong Le roulement de la porte me semble être la préparation d’un engin de torture, tout s’accélère dans ma tête … 4 … Dong … 3 … Dong … Mes jambes commencent à trembler, j’essayer de reprimer un tic de ma main droite en la tenant fermement contre ma jambe … 2 … Dong … 1 … Je veux pas y’aller !!

La porte s’enclenche dans le double crissement que tous connaissent et le kawoosh apparaît, tel une bête déchainée voulant s’échapper de sa prison avant d’être brusquement ramenée par un dresseur. Je tombe sous la surprise, et me protège le visage d’un bras. Je constate émerveillé le calme après la tempête : ces eaux tranquilles qui ondulent tranquillement au centre du Chaap’aï, apportant leur lumière tout autour. La forêt tranquille et ancienne vit désormais au rythme du bercement calme de la Porte qui baigne les arbres dans son jeu de couleur. Je me sens presque comme dans un rêve, je me relève, hypnotisé par la lumière de l’artefact.

Je me retourne, les deux Tok’ras respectent mon émerveillement d’un hochement de tête, me faisant comprendre que j’ai tout mon temps. Je m’approche pas à pas de « l’eau magique », délimité par les chevrons rougeoyants. Un pas, puis un autre, l’atmosphère semble douce, un pas, un autre, elle est carrément attractive. Je monte un petit escalier qui me fait voir la Porte en contreplongé, je prends alors conscience de ce qu’elle est, des possibilités qu’elle offre, de la toute puissance de ceux qui l’ont conçu. Je suis désormais à sa hauteur, si l’on peut dire ainsi, je m’approche, comme voulant voir au travers. Je sens la fraicheur. J’essaye de récupérer un peu du liquide ondulant à la surface avec mes doigts, le truc s’accroche comme ne voulant pas être séparé de ses pairs. Il est étonnamment froid, quasi glacial et semble ne pas reposer uniquement sur la surface de mes doigts mais sur l’intérieur de ceux-ci : quelle sensation étrange.

Je comprends par moi-même qu’il est l’heure, je ne peux pas le franchir, je ne serais pas assez fort. C’est alors que Shaërmon s’agita dans ma tête : elle m’ouvrit son esprit et je me rendis compte qu’elle partageait les mêmes craintes, les mêmes doutes, les mêmes peurs. Une fois de plus je me sentis compris comme jamais l’on aurait pu me comprendre. Si elle aurait été à côté de moi, elle m’aurait pris la main. Elle l’a fait, dans un sens, et c’est ensemble que nous avons franchi la porte.

C’est vraiment très dur à raconter ou même à décrire, on a l’impression d’avoir des sentiments et des sensations alors que l’on sent rien, on a l’impression d’être présent alors que l’on est la alors que l’on est pas la, que l’on est matériel alors que l’on est immatériel. Je sens des picotements de partout, presque un chatouillis, une force d’aspiration immense, qui me donne l’impression de ne jamais être à l’arrêt comme happé par un trou sans fond, une chute, plus fort qu’une chute même. J’ai la nausée, ca va trop vite. J’ai des souvenirs de couleurs mais était ce des couleurs ? Du bleu, du noir, du blanc, du jaune. Elles défilent à toute vitesse. Suis-je à l’endroit ? A l’envers ? De côté ? Suis-je toujours moi ?

Et la BAM grand blackout. Cette fabuleuse vitesse s’arrête. Comme si j’avais atteint le mur après la chute, fini la folle vitesse, le sans dessus dessous, les lumières « substroboscopiques », on revient à la réalité, j’ai l’impression de m’éclater contre une vitre. Tout est désormais trop lent, trop fade, trop rationnel.

Je ne sais pas dans quel état j’étais à ma sortie du Chaap’aï, mais tout ce dont je me rappelle c’est que j’étais couché et que je vais vomi. J’ai grelotté comme jamais dans ma vie alors que nous étions sur un monde désert. Mes amis sont gentils, ils m’enveloppent d’une couverture et me donne un truc à boire et à manger.

Ils sont compréhensifs. Ils me parlent pour me rassurer, de tout et de rien, de leur premier voyage. Nous échangions nos impressions avec Shaërmon alors que nous avions pourtant senti la même chose mais ca fait plaisir de parler.

On en rigole, on se dit que c’était une expérience géniale, inoubliable, que jamais nous ne connaitrons de pareille vitesse, de pareilles sensations.

Très vite, on a envie de repartir. Ca tombe bien, ce monde était juste une transition, sécurité oblige, pour repartir vers Toulak. Cette fois-ci, c’est en courant que je franchis la Porte …

(12/11)

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Les Bambous

Mystérieuse découverte sur Fleka : des Bambous vivants !!

En effet, cette curieuse espece autochtone se présente sous la forme de Bambous tels que nous les conaissons. Ils semblent avoir une conscience commune et indépendant à la fois, ce qui nous laisse présager un niveau d’évolution avancé.

Ainsi cela peut être toute la forêt qui peut réagir tout comme un bambou unique. Ces êtres semblent capables de communiquer via un langage à base du bruissement des feuilles tout comme il leur est possible de s’exprimer communément.

Leurs capacités physiques ne sont pas aussi statiques que leur statut de végétal ne pourrait le laisser croire, ils sont capable d’étirer et de mouvoir leur « corps » d’une manière très souple et très rapide.
Leurs mouvements sont très puissant, le tok’ra Zorak en a fait les frais.

Bien qu’étant foncièrement bons (ils nous ont accueillis uniquement à la mention de notre nation) et très accueillants, ils semblent cependant vivre dans une délicate osmose avec une espèce foncièrement plus néfaste.

Les deux espèces semblent dépendre l’une de l’autre, en effet il semblerait que chacun fournisse la nourriture de l’autre. L’autre espèce, appartenant plutôt au type animal, vit dans les profondeurs et fait preuve d’une grande hostilité envers les étrangers.

Bien que les bambous semblent faire la distinction entre les deux espèces, l’attaque de la seconde nous a plutôt porté à croire que les deux espèces n’en forment plutôt qu’une. Schizophrénie ? Peut être. Les bambous semblent en réalité « accrochés » au dos des espèces souterraines, comme les piquants d’un porc épic.

L’attaque de l’espece animale a été très impressionante, ce fut un déluge de crocs et de griffes au milieu d’un séisme gigantesque, le sol semblait une mer sous les fluctuations incessantes des agresseurs.

Il est fort dommage qu’un tel revers de la médaille existe, en nouant de profondes relations, nous aurions pu héberger ces bambous chez nous et il nous aurait servis de défenses.

J’espère que nous pourrons un jour retourner sur cette planète, peut etre en étant moins nombreux et plus calmes afin de mieux apprendre de cette espèce.

En plus je m’y suis fait un ami.

PS : Ils sont sensibles aux chatouilles.

(12/11)

Petit cours rapide d'espionnage et d'infiltration

La Tok'ra, selon ses principes, se doit d'établir des missions d'infiltration des bases Goa'uld afin de récupérer des renseignements ou des technologies, ou même encore pour débuter une attaque. Cependant, ce domaine nécessite la connaissance d'un minimum de ce que nous appellerons "règles", bien qu'il ne soit pas obligatoire de les respecter :


Pour commencer : le premier principe de l'infiltration est la "discrétion". Voir sans être vu, se déplacer sans être remarqué, être invisible en restant dans l'ombre. Autrement dit, il faut éviter le plus possible les gardes et autres individus, susceptibles ou non de lancer une alerte. Le mieux est d'emprunter des chemins rarement, voir jamais, utilisé, même si ceux-ci sont difficiles d'accès. Dans la discrétion, il n'y a pas que le fait d'être invisible "à la vue", mais aussi celui de l'être à l'ouïe, d'être silencieux. Des pas lents et des mouvements fluides mais contrôlés sont nécessaire. Il faut à la fois savoir poser les pieds (ou les genoux lorsque l'on est sur ceux-ci) doucement et être rapide. Les sens doivent rester en alerte, on doit s'attendre à se cacher à n'importe quel moment...

Lorsque la discrétion n'est plus de mise, si l'on est repéré, il y a deux alternatives : la fuite ou empêcher de sonner l'alerte, par exemple en neutralisant la ou les individus concernés (plus ils sont nombreux, plus il faudra être rapide). Si en empêchant de sonner l'alerte on est sûr de ne pas se faire prendre, on peut toujours tenter puisqu'en cas d'échec, il faudra quand même fuir (cependant, on perdra du temps, donc tout dépendra des situations). Que faire si l'on fuit ? On a le choix entre quitter le bâtiment (il faut donc soit faire le même chemin qu'à l'aller, soit en trouver un autre, le tout sans se faire prendre) ou se cacher quelque part ailleurs, tout en sachant qu'à présent les gardes savent qu'il y a quelqu'un et qu'ils vous chercheront durant votre mission. Que faire une fois que l'on a empêché l'alerte ? Si l'on a neutralisé un individu, il faut cacher le corps, si l'on a neutraliser des systèmes informatiques ou autre, il faut cacher la neutralisation.

Puis, le second principe de l'infiltration est le sabotage. Savoir déverrouiller des portes, des données. Pour cela, il n'y a que la pratique, la connaissance et l'expérience qui priment, voir parfois la chance...

Le troisième et dernier principe n'est autre que la "comédie". Parvenir à se faire passer pour quelqu'un, un garde ou autre, entrer dans un groupe,... Il ne faut pas faire d'erreur dans cette situation, car on est souvent entouré d'ennemis.

Les trois principes peuvent fonctionner en même temps : se faire passer pour un garde, rester discret (donc ne pas se faire remarquer) et pénétrer dans le système informatique... c'est ce qu'on appelle "infiltrer"...

Ha'shak Elanor (12/11)

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La Tok'ra, vide ?

Depuis un long moment maintenant, nous avons remarqué que nos rangs étaient, pour ainsi dire, quasiment vides. En effet, à l'instant où je rédige cet article, nous ne sommes plus que 22 actifs à la Tok'ra, dont seulement trois Omade'wa et quatre Sondeur Chaapa'ai. D'où vient cette diminution effarante de nos effectifs ?

On peut tout d'abord dire que nous avons perdu plusieurs d'entre nous dans le passé, que ce soit à cause des Goa'uld ou bien d'autres ennemis qui sont venus nous attaquer sur l'un des planètes que nous avons occupé ou sur des planètes explorées.

Puis, rappelons le, la Tok'ra n'attire personne dans le sens que, alors que par le passé plusieurs individus venant d'autres races se sont convertis, moi compris, à la Tok'ra, personne ne veut devenir Tok'ra. Ils préfèrent soit rester indépendant, soit s'allier à la Tauri et aux Jaffas, soit avec les Goa'uld.

Y a-t-il des solutions pour nous permettre de retrouver notre grandeur (en taille) d'avant ?
La conversion des individus étranger peut en être une, mais ils doivent, selon moi, se convertir d'eux-mêmes, sans qu'on ne leur ait forcé la main.
On peut aussi recruter d'autres Tok'ra qui, pour le moment, ne combattent pas les Goa'uld, mais faudrait-il les trouver...


Pour l'instant, aucune solution directe semble se présenter pour nous permettre d'agrandir nos rangs, peut-être se présentera-t-elle d'elle-même...

Ha'shak Elanor (12/11)

Les spécialisations à la Tok'ra

Kel'nok frères et soeurs tok'ras,


La Tok'ra n'est pas exempte de spécialisations et il est possible à tout un chacun d'en faire la demande auprès du Haut Conseil Tok'ra. Nous essayons de faire dans l'original et l'unique (inutile donc de demander une spécialisation déjà existante, cela ne vous sera que très rarement accordé), les spécialisations humouristiques sont également acceptées (et moins contraignantes). Bien sûr, il faut que cette spécialisation soit justifiée par une bonne maîtrise des compétences assimilées. Vous pouvez donc demander votre spécialisation avant de développer vos talents mais si, avec l'expérience, vous ne développez pas les compétences adéquates, votre spécialisation vous sera retirée.

Toute demande de spécialisation faite auprès du Haut Conseil Tok'ra sera étudiée en fonction des spécialisations déjà existantes. En voici la liste :

- Satak'ra Tilian Nen'kesh : Hackeuse et draconologue
- Satak'ra Seb'hat'ak : Espion
- Keka'nak Val Has'nak : Ash'rak
- Shel'nak Alinea Ksanaka : Schizophrénie symbiotique
- Ha'shak Elanor : Ombre de la Tok'ra
- Ha'shak Janec Solk'ta : Grand Maître de la Torture

Merci d'en tenir compte avant de formuler votre demande. Le Haut Conseil Tok'ra attend vos dossiers avec impatience !

Vice-Président Lilia Lian (12/11)

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